07/02/2010

ISOLA-PHOENIX, le chemin à parcourir...

ISOLA ClicknRockAlors qu'on me fait souvent des commentaires flateurs sur des points communs entre ISOLA et PHOENIX (je signerais à 2 mais pour connaître la même réussite) et qu'une web radio française publie des news sur les deux groupes et une bio flateuse d'ISOLA (http://www.clicknrock.fr/artistes-clicknrock-1/isola-341....), je ne peux m'empêcher de partager cet interview de PHOENIX suite à leur Grammy Awards (une 1ère pour un groupe français)!

Il s'agit vraiment là d'un exemple pour moi : leur réalisme, leur attitude, leur reconnaissance par rapport à ceux sans qui ils ne seraient pas là... Chapeau bas les gars. Une grande leçon pour beaucoup de monde, un exemple à suivre!

22658ddb7chttp://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/article...

Phoenix : interview post Grammy

Extraits : 
" Toute compétition dans la musique est de toute façon ridicule ; avec notre culture française, c’est quelque chose qu’on a du mal à prendre au sérieux. Les Américains, eux, prennent ce genre de compétition ultra sérieusement, comme un événement sportif majeur. Mais il y a aussi un côté magique, c’est quelque chose de traditionnel dans la culture américaine, et c’est fantastique à vivre. Mais bon, concrètement, je pense qu’on ne mérite pas vraiment ce Grammy."

Pourquoi penses-tu cela?
De toute façon, dans notre esprit, le prix récompense plus notre entourage que nous-mêmes. Avec cet album, on a essayé d'inventer une nouvelle formule de diffusion de notre musique. On était auparavant sur une major company, on est désormais sur un label indépendant aux Etats-Unis. Et le label qu’on a choisi, Glassnote, nous a permis de définir cette nouvelle manière de travailler. On a fait des choses qui avaient alors été peu faites, comme donner un morceau en téléchargement bien avant la sortie de l’album –EMI ne nous aurait pas permis de le faire. EMI, ils étaient des centaines et on ne pouvait pas faire tout et n'importe quoi. Là, on a cinq personnes qui bossent pour nous, et qui nous laissent faire à peu près ce qu’on veut.

Quand vous avez entendu votre nom, vous avez pensé à qui, ou à quoi ?
Encore une fois, ce prix ne change rien entre nous quatre. Qu’un album marche ou pas, notre relation reste la même. Mais pour les gens autour de nous, tout va changer –notre label, notre manager. On a beaucoup pensé à eux.

Quand on enregistre, je veux juste que ça plaise à mes trois autres potes, on a toujours fonctionné comme ça, dès nos débuts à Versailles, on joue d’abord pour nous-mêmes, en quasi-autarcie. .

Vous n’avez pas peur d’une sorte de décompression, de dépression après l’année folle que vous avez vécu ?
 Les labels US hallucinent, d’ailleurs, ils prennent ça pour un trait de caractère français, une certaine forme de glande : eux poussent pour qu’on tourne sans arrêt, qu'on fasse des dizaines de trucs, et on passe de notre côté notre temps à freiner pour ne pas aller trop vite, pour ne pas nous épuiser, perdre toute forme de jus et de création.

20:58 Écrit par J&B-Raph dans Isola | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : phoenix, isola, grammy, inrocks, clicknrock |  Facebook |

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